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POURQUOI SOUFFRONS-NOUS ?

Pourquoi souffre-t-on ?
Pourquoi la souffrance existe ?
A quoi sert-elle ?
Comment arrêter de souffrir ?
Peut-on arrêter de souffrir ?

Nous nous sommes tous déjà posés au moins une de ces questions durant notre existence. Avant toute chose, je vous invite à comprendre La Philosophie du lâcher prise afin de vous faire gagner du temps et de la lucidité sur cet article.

Pourquoi le mal ? Je répondrai parce que le bien. Pourquoi le malheur ? Je répondrai parce que le bonheur. Pourquoi la mort ? Je répondrai parce que la vie. Pourquoi la souffrance ? Je répondrai parce que paix.

Comme dit dans l’article en lien ci-dessus, aucun événement est bon ou mauvais. Ce ne sont que des interprétations découlant d’expériences et de croyances subjectives. C’est en cela que nous sommes tous uniques bien qu’identique.

L’histoire de l’humanité est constituée de milliard de milliard d’histoires individuelles. Comme un humain étant constitué de milliard d’atomes. Comme l’univers étant constitué de milliard de planètes. On y retrouve encore cette notion d’équilibre cosmique.

Si aucun événement est fondamentalement mauvais, pourquoi tant de souffrance dans ce monde ? J’ai rencontré une fille un jour qui était totalement sous le choc d’un reportage animalier où des animaux s’entre-tuaient pour survivre.
Le monde est cyclique.

Le lion tue la gazelle pour se nourrir et une fois mort, il retourne à la terre, devenant au fil du temps un repas pour les charognard et à long terme de l’herbe pour les gazelles qui se feront elle même tuer par un autre lion et ainsi de suite.

La vie ne nous à pas attendu pour créer la mort, tout à sa place en ce monde car tout ce qui existe suis des règles précises afin de créer une système Mort-Temps-Vie parfait.
Si aujourd’hui notre planète se meurt, c’est précisément car l’humain à rompu ce cycle et à pris l’ascendant sur toutes créatures peuplant ce monde.

Coupez une jambe à un individu qui marche et il y a de fortes chances qu’il tombe parce que son mouvement repose sur un équilibre entre stabilité et instabilité, entre jambe gauche et jambe droite. Lui couper la moitié de son équation, c’est le mettre à terre.

Sans souffrance, le monde n’aurait jamais évolué jusqu’au point où vous pouvez lire sur votre téléphone, grâce à des ondes, un texte que j’ai écrit pénard sur mon canapé il y a quelques jours de ça et ce, sans que l’on se connaissent que l’on entre en contact ou que je vous dirige.

La souffrance est un élément clé de l’évolution du primitif vers la connaissance, de l’animal vers l’humain.

Vous ne pourrez jamais devenir un champion de boxe sans perdre du sang.
vous ne pourrez jamais devenir expert dans un métier manuel sans vous prendre une écharde ou vous couper ici ou là.
Vous ne pourrez jamais progresser sans tomber, chuter, perdre, échouer, et souffrir.

L’être humain a besoin d’alterner entre plusieurs états afin d’évoluer.

Sans souffrance, il n’y a aucune progression, aucune évolution, vous restez dans votre zone de confort, dans votre stabilité, prêt à mourir d’ennui.

Je vous sens encore sceptique. Faisons un exercice de visualisation.

Imaginez vous réveiller demain dans un monde sans souffrance.
Vous n’avez plus besoin de travail acharné pour percer dans votre carrière professionnelle, ou, dans une moindre mesure, vous n’avez plus besoin d’efforts pour effectuer vos taches journalières.

Les relations amoureuses et sexuelles se feront de manière débridées car il n’y aura plus aucune souffrance de trahison, de désillusion ou de peine de cœur ni de maladies sexuelles. Vous pourrez vous faire quitter et retrouver une amoureuse dans l’heure qui suis.

Vous n’aurez plus besoin de vous entraîner, de suer et de pleurer pour avoir une santé sportive de qualité.
Tout ce que vous mangerez aura bon goût.

Plus jamais vous n’aurez le blues du dimanche soir parce qu’il faut travailler le lendemain. Plus besoin d’alcool ou autre plaisir artificiel pour être heureux.
Plus de gueule de bois d’ailleurs car la souffrance à disparu donc il n’y a plus de mal de tête, plus de vomissement, plus de léthargie morose, plus aucun effet négatif.

Dernière chose extrêmement importante : plus jamais vous ne vous sentirez seul, plus jamais vous ne subirez des introspections douloureuses, plus jamais vous ne vous sentirez anxieux, faible, dépassé et perdu. Plus jamais vous n’aurez de dépression.

Les premiers jours, en absence de tout vos maux, connus ou enfouis, vous ressentirez une profonde et incroyable plénitude qui ne tardera pas à se changer en euphorie et en joie débordante. vous sortirez de chez vous et vous trouverez le monde radieux.

Vous vous surprenez à ne pas avoir peur des autres et commencez à parler à des inconnus passant ici et là. Dans ce bel élan, vous sortez le soir même avec des amis et vous vous rendez compte que tout est simple, le monde est bienveillant et bonheur. Evidemment, l’alcool coule à flot mais vous ne sentez aucune perte de contrôle. 

Ce soir vous aurez une aventure.

Voyant, le lendemain matin, que votre joie est toujours intense vous enchaînerez ce schéma, ces expériences, ces plaisirs pendants plusieurs jours voir plusieurs semaines.
Au bout de quelque mois, vous êtes toujours dans un état de bien être palpable mais vous remarquez néanmoins que le niveau de bonheur à baissé. Vous avez toujours bonne forme mais un peu moins que lorsque le nouveau monde à commencer.

Pourtant, chose étrange, vous ne ressentez rien de négatif, le positif à simplement diminué d’intensité. Vous vous dites que c’est normal, la fatigue vous use. Vous décidez de vous reposer un peu.

Plusieurs mois s’écoulent et, malgré le repos et les expériences aussi fascinantes qu’excitantes, vous vous rendez compte que la joie du début n’est plus là. 

Vous décidez d’en parler à un ami qui vous dit avoir ressenti la même chose puis vous en arrivez à la conclusion qu’il faut vivre le moment présent, que un bonheur pareil ne dure jamais bien longtemps sans qu’il y ai une petite histoire négative pour contre balancer donc vous n’y faites plus attention et vivez votre vie à 200%.

Saut dans le temps.

Cela fait maintenant plusieurs années que vous n’avez pas souffert, autant physiquement, qu’émotionnellement ou psychologiquement. Vous en êtes conscient mais cela ne change rien à votre état. Vos émotions positives n’ont fait que diminuer au fil du temps sans pourtant alimenter les émotions négatives.

Vos relations se sont enchaînées sans que cela ne vous touche. Vous auriez cru qu’une relation amoureuse sans accro était idéal puis vous vous êtes rendu compte que vous ne ressentiriez rien si vous décidiez de la tromper ou si elle le faisait. 

Petit à petit, vous êtes devenu sans peur de perdre cette relation, non affecté par le monde alentour et lorsque cela s’est fini, vous êtes passé à autre chose en une fraction de seconde.


Vous y réfléchissez et vous savez que ce n’est pas normal mais vous n’arrivez pas à ressentir d’émotions négatives. Le pire, c’est que le monde entier est absent de souffrance.

Votre sentiment de joie étant devenu habituel, vous ne le ressentez presque plus, il est devenu la norme. Vous commencez à avoir une vision complètement blasée de la vie.

Vous décidez alors de chercher un peu de souffrance pour ressentir à nouveau quelque chose. Vous essayer de boire, de vous droguer, de tromper, de frapper, de vous engueuler mais vous arrivez finalement à la même conclusion que tout le monde : Vous n’en avez plus rien à foutre.

La joie étant devenue la norme, elle à pris le chemin inverse. Certains enchaînent les attractions et expériences à sensations fortes afin de ressentir à nouveau mais cela n’y fait rien. Parfois, quelques uns meurs en essayant d’aller trop loin mais plus personne n’est triste, pas même la famille.

Le monde entier est pris dans cet état de non affectation si bien qu’il devient facile de tuer sans se sentir coupable. Le monde n’arrive même plus à prendre se sujet au sérieux car totalement détaché des conséquences, le monde ne souffre pas de l’inexistence de la souffrance.

Les années s’écoule et la situation s’écroule. Plus personne ne vis une émotion que ce soit positive ou négative, la plupart son isolés, léthargiques, sans vie. 

Le monde sera alors plat, calme d’émotions, neutre de toutes agitations et, dans un supplice de solitude et de terreur, la seule solution, l’ultime recours afin de retrouver un équilibre apparaîtra. 

C’est ainsi que notre espèce s’éteindra dans l’inattendue douceur du suicide.

Voulez-vous vraiment d’un tel monde ?

La souffrance fait intrinsèquement partie de la vie car elle en donne sa nuance.

Elle complexifie nos découvertes.
Elle nous fait avancer.
Elle nous révèle des secrets sur nous mêmes.
Elle pimente nos relations.
Elle sers de contraste au bonheur.
Elle vous fait évoluer.

La souffrance fait sans nul doute partie d’une des choses les plus importantes de notre vie.

“La souffrance est l’élément positif de ce monde
C’est même le seul lien
Entre ce monde et le positif”

Franz KAFKA

Relisez la première partie de ma philosophie puis cet article, vous verrez que tout cela suis un ordre précis. Une troisième partie arrive bientôt pour compléter ma vision sur ce monde.

En attendant, la prochaine fois que vous souffrirez, que quelqu’un vous frappera, physiquement ou émotionnellement, la prochaine fois que vous voudriez fuir cette souffrance, dites vous qu’elle à un place, essayez de l’écouter car elle aura forcément une leçon à vous donner

Dans un résumé, la prochaine fois que vous souffrirez, comprenez l’essence et l’importance de cette phrase :

Fuir la souffrance, c'est fuir la vie.

Force et Bienveillance 

Damien

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