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LE SEXE EST MUSICAL

Qu’est-ce que la sexualité sinon un ensemble vaste et varié de fétiche ?

Prenons l’exemple de la musique.

On ne compte pas moins de 745 instruments de musique différents et on peut aisément se douter qu’il en existe bien d’autre, inconnus du grand public.

flûte 35000 ans

Plus ancien instrument de musique créé connu : une flûte de 35000 ans !

Pourtant, auparavant, un seul style existait : le bruit entre deux bouts de bois qui s’entrechoquent.

Au fur et à mesure que l’homme évolua, il complexifia sa manière de taper sur ces bouts de bois.
Curieux et attentif à la différence sonore selon l’angle, l’humidité, la force ou la vitesse de son geste.

Un premier pas dans l’art musical était fait.

Sans doute qu’il s’essaya à plusieurs variantes. Le clappement de l’eau, le bruit d’un jet de galet, le froissement des feuilles, autant de sons différents qui, au fil du temps, se cristallisèrent en goût pour la sonorité des choses.
Plusieurs essais plus tard, l’Homme inventa le piano, le violon, différant du violoncelle, la saxophone, le triangle, le tambour, la guitare, son petit frère le ukulélé et j’en passe !

Chaque instruments diversifiant cet art et offrant une possibilité de créer une multitude de styles de musique.
A l’heure actuelle, on ne compte pas moins de 690 genre musicaux différents !

Plus l’homme progresse, plus son intelligence et ses compétences grandissent.
La musique est passé du tapement de bout de bois à la techno, en passant par la musique classique, le rap, le jazz, le dubstep ou le reggae.

Cette règle de diversification et de croissement s’appliquent aussi dans la sexualité.

La sexualité d’origine se basait sur la procréation pure et simple, la survie de l’espèce. En même temps que l’Homme pris conscience de lui-même au delà de l’ensemble qu’est le monde, il pris conscience de l’agréable, du désir, du plaisir mais il acquis aussi une perception accrue pour le dégoût, la douleur et l’étrange.

Si bien qu’il lui est arrivé de mélanger plaisir et douleur dans un même battement.

Grâce à cette évolution, le sexe primal s’est diversifié de plus en plus, mêlant au plaisir sexuel l’intelligence, la beauté physique, l’érotisme d’une voix, l’érogénéité de zones non génitales telles que la nuque, le globe d’oreille, les cuisses ou encore les mains.

L’homme, dans son désir de progrès, à introduit des éléments extérieurs, des artifices à la sexualité. Nous pouvons donc prendre du bon temps à la vue d’une femme en talon, en prenant l’identité d’un de nos héros grâce au cosplay et les jeux de rôle, nous pouvons lâcher prise dans le BDSM, à l’aide d’une perruque, d’un godemiché ou d’une lingerie fine.

L’évolution ultime de l’Homme dans son rapport à la sexualité à été de mettre un peu de conscience dans ses ébats, un peu de spiritualité. 
Le tantrisme en est un exemple pertinent.

Cette diversité sexuelle fait du sexe une armoire à fétiches. Chacun de nous à maintenant une préférence et c’est cette confrontation de préférence entre deux partenaires qui fait de chaque relation une expérience propre à ce couple.

Unique.

Leonid afremov kiss of passion

“Kiss of Passion” – Leonid Afremov

Malheureusement, toute évolution se risque à un point de rupture où la recherche de croissance fait régresser l’idée global du processus.
Dans la sexualité, cela se traduit par la pandémie pornographique.

En effet, le porno mainstream comporte deux problèmes.

Le 1er est que l’homme, dans sa vision de progrès va chercher à combler de nouveaux désirs et on peut aisément se demander si ce désir de “toujours plus” ne détache pas la sexualité de son essence primitive la plus douce : la simplicité.

On parle actuellement du “vortex stepsister” où la vidéo pornographique met en scène des cousins et cousines baiser ensemble, des beaux-pères avec leur belles-fille et toute sorte de mélange à la limite de la morale.
L’interdit fait vibrer et c’est pour ça que la pornographie flirt avec l’inceste ou encore le viol.

A trop viser les extrêmes, nous risquons de banaliser ce genre de pratique qui, disons le franchement, n’arrivent jamais dans la vraie vie.

Le second problème, plus inquiétant encore, est que la pornographie de mauvaise qualité nous montre un schéma type de sexualité à respecter.
Prendre ses codes et les décupler dans notre intimité.

Elle ne laisse pas les fétiches s’exprimer (sinon dans les extrêmes) car le sexe “standard” est celui qui, statistiquement, rapporte le plus.
Elle nous éduque avec une vision binaire.

La pornographie médiocre est une régression pour l’humanité.

 

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Damien 

Force et Bienveillance

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